12.05.2009
Explication de silence
Au fait les amis, je suis en Allemagne jusqu'en août. Donc, normal, ma carte Pass ne marche pas ici, alors le cinéma, c'est bof.
On reprend nos activités en septembre, donc.
Bözö.
15:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.03.2009
Critique N°6 - Coco

Qu'est-ce qui t'es arrivé toi, tu t'es fait agresser par Franck Provost ou quoi ?!
Note : 11
Apparemment 60% des spectateurs de Coco ont été déçus, ce qui veut dire que 60% des gens qui lisent ce blog et qui ont vu le film sont en train de se rouler par terre en hurlant "QUOI, ELLE LUI A MIS ONZE CETTE SALOPE, MAIS çA VAUT PAS UN CLOU CE FILM !!!".
Eh bien, non !
Ben oui, évidemment, c'est pas le film de l'année.... et pis, on connaissait tous le film par coeur avant de le voir, soit parce qu'on était fans de Gad et qu'on a déjà vu tous les sketch à partir desquels le film a été adapté, soit parce qu'on est cinéphile et qu'on s'est tapés la bande annonce six fois en deux semaines.
Je fais partie de la deuxième catégorie, j'ai jamais vu un spectacle de Gad avant, un ou deux sketchs par ci par là... (Bravo, madame, bravo !). Donc, j'ai pu appréhender ce film comme une vraie comédie à thème, effectivement. Pas étonnant que tous ceux qui étaient déjà fans de Gad aient été déçus, j'imagine que ça ne suffit pas d'ajouter un décor pour faire dans l’originalité.
Enfin, enfin, tout ça pour dire que dans toute ma grande ignorance de l’art gadelmalien (Copyright !), ben au bout du compte, j’ai quand même trouvé ça drôle. Je pense qu’il faut vite se rendre compte que ce n’est pas un scénario qui cherche à se faire primer à Cannes… et à voir ce film comme une simple occasion de voir Gad à fond dans son personnage, car, vous aurez beau dire, les français aiment Gad.
Oh, non, j’arrête pas de répéter Gad. C’est terrible, je... je peux plus m’arrêter… GÂÂÂD….. GAD… Gad, gad… Gad. Gad. Gad. Gadin. Gadoue. Gâteau. Garage ?
(Passons). Donc voilà le scénario est à chier, il n’y a pas de fin, l’intrigue est mauvaise, falsifiée, chaque élément du scénario n’est en fait qu’un prétexte pour faire aller l’histoire là où veut la voir gambader, en fait, ce n’est pas un film, c’est un sketch géant. C’est beaucoup trop grossier pour avoir la moindre prétention, il devait savoir ce qu’il faisait et s’attendre à ce que les gens ne s’y attardent pas. MAIS, dans ce cas, pourquoi insuffler à l’histoire ces valeurs-toutes-pourrites-qui-nous-ennuient ?
- Ah non, le patinage artistique c’est un sport de tapette
suivi de
- Mon chéri, si le patinage artistique est ta voie, je veux que tu la suive et je pleure en te regardant faire des pirouettes en collant pailleté
(Passons de nouveau). Niveau performance, au bout du compte, le seul personnage vraiment drôle du film, c’est Steve, le cousin-stupide-et-ringard, brillamment interprété par Manu Payet, PARFAIT dans le rôle ; et vas-y que je me déhanche face à ma brochette de disciples-stupides-et-ringards pour leur apprendre à surfer sur la vibe à grand renfort de claquages de doigts et de ceinture Armani, et vas-y que je tape la pose du gars cool et relax, allongé sur son yacht les jambes grandes écartées (chemise hawaïenne et slibard sont de rigueur bien entendu). C’est le seul qui joue son rôle pour jouer un rôle, parce qu’on lui a donné ce rôle, il se préoccupe de son personnage et fait attention à ne pas basculer dans le sketch comme tous les autres. Bien joué Manu-alias-Steve-le-gros-naze !
Jean Benguigui suivra Vanessa et Marina Hands et sera surnommé l’Inutile (où sont passés ses jours heureux ?) ; nous ne commenterons pas la prestation d’Issac Sharry, de toutes façons il est dans toutes les comédies du genre, c’est un peu un figurant obligé ; de même pour Gladys Cohen qui jouait déjà la mère juive omniprésente dans La Vérite Si Je Mens (1997) et La Vérité Si Je Mens 2 (2001) ; le gamin de Gad dans le film est chou et visiblement bon patineur, j’ai la flemme de chercher son prénom, et puis les autres, ben rien à dire quoi.
Un mot sur Gad quand même ; ben il est dans son truc. Il a l’air attaché à ses pitreries et il a voulu les faire découvrir à un public plus large, on ne peut pas le blâmer… mais il aurait juste dû innover un peu plus et bosser un minimum sur le scénario. Côté performance, il en fait parfois trop, parfois juste assez ; il est génial quand il se ramène vers sa femme en hébraïque-djellabah, il est génial quand il réveille sa fille « Oh ma chérie oui tu as fait un horrible cauchemar papa est là oui » et il est génial parce qu’il traite les gens de Jean-Jacques.
Le reste, c’est un peu relou, mais bon, les français aiment Gad, il se relèvera, va !

13:08 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coco, gad elmaleh, analyse, critique, bar mitzvah, stade de france
23.03.2009
Critique N°5 - Le Code A Changé

Mais pas le cinéma, alors on fait un effort et on arrête de réinventer le monde !
Note : 8
Si quelque chose a changé, ce n'est pas le code mais plutôt la wave de la comédie française.
On revoit nos définitions : le CNRTL nous informe que la comédie, c'est, entre autres, une pièce de théâtre dont le but est de faire rire le public, de provoquer l'hilarité par le comique des situations, de l'intrigue, de la peinture des moeurs ou du ridicule des caractères.
En gros, faire une comédie ça sert à ce que les gens se MARRENT.
Sauf que la new wave de la comédie française, c'est de présenter un film qui a tout de la comédie et de farcir au spectateur une leçon de vie. On fait une bande annonce qui va attirer les foules, avec 90% des gags du film (mais vous connaissez cette astuce si vous avez vu la BA de Coco et si vous avez vu le film après), on fait un casting punchy dans lequel on réunit une dizaine d'acteurs pas très exigeants pour leur carrière, on attend que le poisson morde et quand la salle est pleine, SURPRAÏZ ! Quelques minutes passent... puis d'autres... on sourit tranquillement, on se retourne vers son voisin, hahaha, et puis d'autres minutes passent, on fait un bond dans le temps, et on commence à se perdre, mais, pourquoi c'est compliqué, ça devait juste être drôle, pourquoi c'est triste, et pourquoi ils parlent de cancer, et pourquoi ils nous jettent leur analyse du faux-semblant dans les dents alors qu'on voulait juste se détendre, et pourquoi elle est en fauteuil roulant alors qu'on se pissait dessus deux minutes avant...
Le fait est que, si l'on présente un film comme drôle, les gens vont y aller avec leur esprit du drôle, quoi. C'est comme quand on remate La Liste de Schindler, on le mate avec notre esprit de la chiale. Et on chiale, parce qu'on s'attend à chialer et qu'on veut chialer, au bout du compte, non ?
Et puis, il y a la juste mesure. C'est agréable de voir une bonne comédie et de remarquer le petit détail sérieux, de le partager avec son poto de cinéma en sortant, "ah, t'as vu, et puis en même temps y avait ce petit truc, là...". Mais là, on fait dans la discrétion taille rhino.
Et on se perd dans ce film, avec son titre à priori marrant, son affiche marrante et sa bande annonce marrante, quand on comprend qu'autour de ce dîner (parce que en fait, ça parle d'un dîner, eh oui) il ne s'agit que de la confrontation avec soi-même, et le soi-même qu'on déteste, ça va de soi... et le regard des autres, et l'évolution tragique de la vie, et le temps qui passe... ET GNAGNAGNA ET GNAGNAGNA !!!!!!
(Et ce putain de fauteuil roulant !)
Bref, maladroit tout ça... mal ficelé, mal fait, tout simplement, Danièle Thompson (scénariste de La Boum (1980) attention référence) s'est mal débrouillée, elle a voulu faire trop grand dans une histoire qui suggérait un cadre trop petit, mal aidée par un casting trop petit pour une intrigue si grande. Il aurait fallu du Nathalie Baye, du Jean-Pierre Darroussin pour épauler Karine Viard, qui d'ailleurs même dans son rôle inintéressant fait quand même de l'ombre à tout ce petit monde... Marina Foïs, qu'es-tu venue faire dans ce film ? Bon, tu ne savais peut-être pas que tu jouerais la femme de Patrick Bruel, c'est sûr que ça t'éclairait mal... quant à la cruchissime Marina Hands (elle a beaucoup d'admirateurs, je n'en fais partie), c'est de pire en pire depuis Ne le Dis A Personne (2006). Son sourire niais est tellement affligeant (soyons d'accord, on ne parle même pas du rôle) qu'il est le premier à nous pousser dehors (VITE, DE L'AIR).
Donc, Danièle Thompson a voulu copier Alexandra Leclère, réalisatrice du Prix A Payer (2007) qui fut la pionnère de cette chiante erreur qu'est le fait de vouloir se la péter à transformer la deuxième partie d'un film en drame alors qu'il a commencé en comédie. La bande annonce du Prix a Payer a tourné dans tous les cinémas pendant deux mois ; on s'est rués le voir, on se tape sur la cuisse pendant toute la première heure... et on ressort maussades, ternes et déprimés du film parce que finalement ça ne finit pas bien, c'était pas juste une mauvaise passe qui se résout dans le rire, en fait c'est la vie, le mariage c'est gris et sans espoir. MERCI BIEN.
Niveau cast donc, heureusement que Karin Viard est là, même si ça ne suffit pas (enfin, il n'y avait qu'elle pour jouer le rôle de l'avocate du divorce qui se fait traiter de chienne en plein restaurant par un mari dépouillé). Patrick Bruel, que dire, c'est une brave bête, Marina Hands sera rebaptisée l'Inutile à l'instar de Vanessa ici. Dany Boon de son côté aurait pu, lui aussi, tranquillement refuser le film sans risquer de tâcher son honneur, Emmanuelle Seigner a intérêt à refaire son look parce que la blonde platine surmaquillée, c'est juste fatiguant pour les pauvres yeux du spectateur, déjà à demi fermés dès que le sourire niais de Marina la précède à l'écran ; Patrick Chesnais est juste chiant et moche, autant dire qu'il joue bien le breton alcoolique pas loin de l'infarctus à cause de son coeur entouré d'une bonne couche de beurre salé ; Laurent Stocker s'occupe quant à lui très bien des deux ou trois vannes vraiment drôles du film, à part ça il est juste chiant et moche aussi comme Patrick.
Au bout du compte, la seule bouffée d'air du film, c'est Blanca Li, sublime dans son flamenco et dans son âme.
On sort de la salle, après Le Code A Changé, avec l'ennui et l'incompréhension au visage.
Rien à dire de plus.
Ah, si, à la sortie on se dit aussi "Tiens, depuis quand Karin Viard a d'aussi gros lolos ?".
(En exclusivité, le sourire niais de Marina :
)
13:09 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : critite le code a changé, dany boon, marina foïs, analyse, danièle thompson
02.03.2009
Critique N°4 - Gran Torino

Le dernier Clint Eastwood... une belle sortie de scène...
Note : 15
Pour les fans, on ne désespère pas : ce n'est pas THE LAST ONE, c'est juste the last one en tant qu'acteur. Clint reviendra derrière la caméra, et j'imagine qu'on peut s'en satisfaire !
Pourquoi plus de Clint sur l'écran ? Ah, mais Clint se fait vieux... soixante-dix neuf ans, quand même... et encore, il est en forme ! Enfin, pour moi c'est encore Sexy Clint, parce qu'il fait des beaux films et que quand il se met en colère on dirait qu'il a toujours, vissé aux lèvres, le cigare de Sergio Leone... souvenirs...
Bref. GRAN TORINO !
Alors d'abord, Gran Torino ce n'est pas le nom du héros, ni celui d'une ville, ni celui d'un rallye. C'est le nom d'une VOITURE, eh oui ! Un modèle de 1972, culte visiblement, je ne saurais en dire plus. J'ai passé tout le film à me demander pourquoi il avait choisi ce titre. La voiture est certainement un symbole, c'est sa fierté de vieux siphonné des années cinquante, qu'il finit par refiler au petit rebut de rizière, je cite, d'à côté (ah, Clint, grâce à toi on sort du film avec un vocabulaire bien plus riche !) (mais le chapitre sur les vannes racistes vient plus bas). Alors quoi, cette voiture ? Pourquoi Gran Torino ? Parce qu'elle représente l'expiation, la tolérance, la conscience de la fin, de l'abandon, l'idée de préférence, préférence de voir un objet aimé passer dans les mains de quelqu'un qui le choiera plutôt que de l'entraîner dans sa perte... c'est ça ?
Ou alors, c'est parce que c'est par le biais de la voiture que Walt rencontre Thao. Sans la tentative de vol, Walt n'aurait pas remarqué que même les asiatiques ont un honneur. Je reste indécise sur le titre.
Et ça me perturbe, autant le dire.
Les vannes racistes : ahlala. Et vas-y que ça se marre dans la salle de ciné, et ça rigole à n'en plus finir, et ça se tord sur "face de nem" et ça hurle de rire sur "tronche de citron pressé", pour se pisser dessus sur "rebut de rizière" et autre "gniac". En tant que spectateur béta, oui, je me suis marrée, c'était drôle toute cette surenchère. N'empêche que si le film avait raconté la même histoire (celle du vieux siphonné des années cinquante, vous savez), mais avec des voisins italiens, j'aurais ri jaune, je pense, après quelques dizaines de "ritals" et autres "bouffeurs de macaronis". Donc bon, la surenchère d'insultes est telle qu'elle révèle complètement un côté comique qui cherche à se surpasser, mais quand même. C'est toujours délicat. C'était nécessaire, en même temps, pour mettre en avant le côté totalement exagéré du protagoniste (on voit bien qu'il se creuse la tête pour trouver autre chose que "sale jaune") mais ce serait juste dommage que le film aide à enrichir le vocabulaire de la grande-tante raciste (vous savez, celle que personne n'invite à Noël !).
Passons là-dessus, pour nous consacrer aux acteurs.
J'ai été particulièrement touchée par la performance de la jeune Ahney Her, qui joue Sue avec une justesse très touchante. C'est le genre de personnage qui nous fait oublier qu'on regarde un film. Simple, fraîche, dans le ton. Un joli minois, un rôle intéressant. Et puis, elle appelle Clint "Wallie", alors, hein... C'est son premier film, à retenir, donc !
Bee Vang joue Thao, notre petit Hmong qui a du mal à trouver sa place dans la complexité du système du quartier : les filles au jardin, les hommes en prison. Alors lui, il est parfait pour le rôle : on met toutefois de côté un instant le petit animal velu qui traîne au dessus de sa lèvre supérieure et qui lui sert de moustache. Enfin, j'imagine que c'était voulu, Thao est un enfant qui passe à l'âge adulte, et pour ça il devait quand même traîner un certain potentiel antisexe... et puis au bout du compte, son début de moustache, qui s'obstine à rappeler au spectateur qu'on est face à un début d'adolescent, rappelle par la même un des axes du film : la vengeance, C'EST PAS BIEN. Et c'est encore moins bien quand on est jeune et qu'on a pas encore les mains salies. Alors on est un peu soulagés quand Thao se fait enfermer au sous-sol. On est contents qu'il soit en bonne santé et qu'il n'ait pas de sang sur les mains. Sa moustache peut se développer en paix.
Au passage, "Bee", ça veut dire abeille.
...
Bravo Ahney Her et Bee Vang, donc !
Clintounet. Je ne m'attendais pas à trouver un rôle aussi comique. L'histoire en soi se rapproche plus du thriller, mais le monologue constant de Walt fait un drôle de mix. Il y a beaucoup de comédie dans Gran Torino. Un peu de Looney Tunes Approach dans la réalisation : les gros plans sur le visage crispé de Walt quand il GROGNE, c'est très Bugs Bunny. Pas mal de scènes qui n'ont pas grand rapport avec l'histoire et qui nourissent le potentiel hilarious du film. La génialissime scène de l'anniversaire (avec hospice pour vioques en prime, youpi !) et de l'arrivée à l'enterrement de mamie avec les hideux petits-enfants, c'est un pur plaisir. Au passage, notre petite-fille-hideuse-et-odieuse préférée, donc miss bouclettes rousses et piercing au nombril, c'est Dreama Walker... ce nom à coucher dehors vous dit-il quelque chose ? Et bien, pour les adeptes, c'est HAZEL dans Gossip Girl. Aha ! Bon pour terminer sur Clintounet, un drôle de rôle donc pour son dernier rôle, très comique et très tragique à la fois, d'un côté le vieux con, d'un côté le gentil papy voisin, d'un côté la NRA et d'un côté une fin étrange loin des pseudo valeurs républicaines du film...
Parlons-en, de cette fin.
Euh oui, normal, il y a un moment dans le film où on se dit "quelle horreur, il a viré Charlton Heston". Fusil au bras, flingue à la ceinture, et je défends mon honneur, et je défends ma maison, et je défends mon pays, mon sacré pays américain. Car je suis un bon patriote, et en plus j'ai fait la guerre de Corée. On s'y perd un peu, au bout d'un moment. Et puis il y a la fin. Si la fin avait été dans la continuité du film, Wallie aurait prit son fusil d'assault (celui avec lequel il a buté treize coréens !) et aurait été casser de la racaille ; le film n'en aurait pas été spécialement désagréable, et on serait quand même rentrés à la maison plutôt contents, parce que le gentil ne meurt pas, parce que les victimes sont vengées et parce que tous les salauds sont crevés. Mais non.
A la place, c'est les méchants qui vivent et le gentil qui meurt. Et il n'a pas cassé de la racaille, il les "envoie en prison". Mmh, ça sent pas le républicain tout ça. Bizarre, donc. Bravo, donc, en fait, à Clintounet. Parce qu'il a su ce que tout ça donnait, et qu'il a évité le piège. Il a fait une fin différente, une fin pacifique, une fin qui tranche avec la vengeance, qui tranche avec la violence, qui tranche avec l'idéal américo républicain de celui qui doit défendre sa maison de l'opresseur à coup de neuf millimètres.
Une fin... démocrate.
Merci, donc, pour ça, Clintounet.
Au bout du compte, je pense que ce qu'on doit retenir de ce film, c'est que Clint a été accusé de fascisme, de racisme dans le passé,et qu'il s'est servi de ce dernier film pour rejeter toutes ces accusations à la face de ceux qui les ont proférées, comme Marilyn Manson et sa pochette d'album après le drame de Columbine. Qu'il s'en est joué, qu'il s'en est repu, qu'il s'en est servi.
Il faut retenir aussi, plus personnellement, que Clint est républicain mais qu'il a soutenu des candidats réformistes, qu'il a été le premier à faire un film sur la guerre qui ne parle pas du point de vue américain mais du point de vue de l'ennemi, qu'il déteste Michael Moore mais que c'est un fan de jazz...
Clintounet, des moins et des plus, mais quelle importance ? Gran Torino est un grand film et il a été encensé par la critique. Clintounet est né en 1930, c'était un poto de Dwight Eisenhower !
Il est old school, c'est tout.

16:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : critique gran torino, clint eastwood, ahney her, bee vang, gangs, dernier film clint eastwood
15.02.2009
Critique N°3 - Les Insurgés

Testostérone en veux-tu en voilà ! Mais de la bonne, rien que de la bonne !
Note : 16
La première chose qui me vient à l'esprit malgré la géniale impression de béatitude que j'éprouve à la sortie du film, c'est de me dire "encore un titre de gros naze". Le titre original, c'est Defiance. A priori, "defiance", ça veut dire défi. Et pourquoi, parce que le film raconte l'acharnement d'une petite foule de gens à rester humains face à la traque, à survivre face à l'extermination. Avec Les Insurgés, ça donne juste l'idée d'une bande d'anarchistes qui sont allés balancer des cocktail Molotov sur le parlement. COME ON ! Une énième honte à la Commission des Traduction de Titres, si toutefois un tel organisme existe.
Mais bon, on passe. Parce que le film est vraiment excellent.
Devoir de mémoire. Le film parle des juifs biélorusses échappés des ghettos qui survivaient dans la forêt, tapis dans les arbres comme des animaux, traqués par l'armée allemande. Et de leur combat pour ne pas se laisser étiliminer, pour survivre, et pour sauvegarder leur humanité même dans des conditions de vie épouvantables que leur impose leur statut de "proies". Les Insurgés commence déjà par aborder un sujet vaguement nouveau : déjà, il veut mettre en avant l'action héroïque des trois frères Bielski, il ne s'agit donc pas d'un énième film sur les juifs qui sont poussés dans le caniveau par les nazis. Et puis simplement, l'action se déroule dans la forêt, donc ça change. C'est un nouveau point de vue. Et ça permet aussi de se rappeler qu'il n'y a pas que l'Allemagne et la France qui ait été confrontées à la déportation. Qui pense aux Juifs biélorusses ? Et bien nous maintenant, grâce à ce film. Enfin, on sait qu'il ont existé, et c'est pourquoi il faut mettre une première étoile aux Insurgés, c'est parce qu'il remplit son devoir de mémoire avec efficacité. Les moments difficiles ne sont pas omniprésents, et ça permet de traverser le récit en se focalisant bien sur les émotions et évolutions des personnages, face à leur détresse, sans passer le film à pleurer à cause d'un climat de violence et de désespoir trop brutal. Bravo donc pour cela, on ressort du film avec de nouvelles connaissances historiques, et on est tous des petits relais de la mémoire.
Les frères Bielski. Tuvia Bielski, l'aîné, le roc. Le plus raisonnable, le plus tourmenté aussi car il n'adhère pas à l'idée d'oeil pour oeil, dent pour dent à laquelle semble beaucoup tenir le cadet. Buter les allemands, ça ne l'intéresse pas plus que ça, il préfère veiller à la sécurité de la tribu. Interprété très, très bien par Daniel Craig, notre monsieur James-Bond-oh-oui. Le cadet hargneux, c'est Zus, le plus impétueux, celui qui colle à la vengeance et qui ne supporte pas l'immobilité. Une excellente interprétation du charismatique Liev Schreiber. Le troisième frère, rôle mineur, c'est Jamie Bell, le petit Billy Elliott. Bon, il ne donne pas envie de faire des cochoncetés derrière un arbre comme ses aînés, mais il joue bien. Un peu maladroit au début, mais il assume bien son rôle de benjamin tremblotant qui finit par se construire solidement. On oublie le quatrième frère qui n'a qu'un petit rôle et on se concentre sur ce trio attachant. Daniel Craig pour la sagesse et la retenue, Liev Schreiber pour la vengeance et l'impétuosité, et Jaime Bell pour le courage et la sincérité. Un bon cocktail.
On est contents de voir un peu mieux Liev Schreiber, dont le dernier petit rôle dans le magnifique Le voile des illiusions (Edward Norton, Naomi Watts) nous avait laissé sur notre faim.
Daniel Craig tient un très beau rôle. Il dépeint avec beaucoup de pudeur ce genre d'homme viscéralement non violent qui reste conscient que le respect, en tant de guerre, ne se gagne qu'avec quelques liquidations judicieusement placées. Le respect de ses ennemis, mais aussi celui de sa famille et de ceux qu'il protège. Le conflit intérieur qui le traverse met en avant des concepts universels tels que la solitude forcée qui accompagne le rôle du chef, la rivalité entre deux frères, le poids de la responsabilité, du devoir... sous fond de communisme ambiant, l'impossibilité de se concevoir en tant qu'individu qui souffre par rapport au bien général.
Dans les rôles secondaires, une agréable surprise fut de retrouver, dans le rôle de l'intellectuel à petit muscle, l'excellent Mark Feuerstein. C'était le petit ami de Toni Colette dans le génialissime In her Shoes. J'espère le revoir bientôt. Et en plus, il est très beau. Une inconnue s'éveille, sinon : l'actrice qui interprète Lilka (la garce qui se tape Tuvia), avec son joli minois nordique, s'appellerait Alexa Davalos. A retenir, donc.
Ce film a été vu comme décevant par la critique. Je ne comprends vraiment pas pourquoi. Ce n'est pas du déjà vu, les acteurs jouent bien et on ne se perd pas dans l'histoire. Si quelques clichés dans la rivalité de la fratrie traînent par ci par là, Les Insurgés reste un excellent film, puissant dans la peinture des conflits d'intérêts, entre autre l'hésitation qui tiraille le soldat : sauver sa peau ou se sacrifier pour celle des autres. On retrouve bien l'influence du Dernier Samouraï et de Blood Diamond. J''ai été convaincue jeune par Edward Zwick, j'avais treize ans et je matais Légendes d'Automne (1994) en boucle ! Ayant la chance d'avoir évolué un peu depuis, je constate toutefois avec ravissement que je suis toujours aussi fan du bonhomme. Happy me !
18:11 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Critique N°2 - Sept Vies
Myghty Will et Great Muccino (oh, ça fait un peu Starbucks)
Note : 18
Puissance. C'est le mot qui reste à mon esprit chaque fois que je repense à Sept Vies. Il n'y a pas tant de choses à dire que ça pour décrire la force de ce film ; ou du moins, je n'ai pas suffisamment d'expérience dans le domaine de la critique pour vous l'expliquer.
Puissant Will Smith. Le rôle de Ben/Tim, c'est comme l'apothéose d'une jolie courbe dans la carrière de l'acteur. Une courbe qui a commencé avec A la recherche du bonheur (2007), qui s'est développée avec Je suis une légende (2007) et qui arrive jusqu'à Sept Vies. Il y a déjà eu de beaux rôles dans la carrière de Will : on retient son interprétation, certes timide mais prometteuse, d'un genre d'esprit dans La légende de Bagger Vance (2001), et bien sûr, le coup de poing que fut Ali (2002). Mais depuis A la recherche du bonheur, il y a un genre de cohérence dans les rôles de Will. Mieux choisis. Plus difficiles. Et évolutifs. A la recherche du bonheur aurait pu être plus que ça. Mais il a le mérite d'avoir révélé au monde la comme-qui-dirait partie submergée de Will Smith : il peut jouer, il en a dans le ventre. Loin, désormais, le beau gosse métis qui manie le M-16 et qui ne sait pas épeler "maison". Je suis une légende suit le même procédé : un film vaguement décevant au regard de l'excellente prestation du protagoniste. Dans un blockbuster de science-fiction, Will réussit l'exploit d'introduire de la psychologie. Et ça marche, on sort du film intéressé, ravi quand on est un fan, car Will commence à émerger. Et puis Sept Vies arrive.
L'explosion. Du doute, de l'hésitation, de la confusion, de la souffrance, beaucoup de souffrance : Will Smith est partout, il rencontre, il expose, il sauve, il condamne, il montre tout et il le montre bien. Un rôle extrêmement difficile à jouer : il y parvient en évitant tous les pièges. Pas de désespoir gluant, pas de ténèbres sans fond. Will sait jouer Ben/Tim, il trébuche et se relève avec la bonne mesure de brusquerie, il mène l'histoire du début à la fin avec une telle justesse qu'il ne laisse pas le temps au spectateur de se poser des questions. C'est lui, le chef d'orchestre. Et il parvient à amener le final en douceur, tranquillement, comme une évidence, alors que le final, c'est une bombe. Et on ressort de la salle complètement secoués.
Puissant Gabriele Muccino. Ah, y a du bon patrimoine génétique chez les Muccino. Au passage, Gabriele est le frère du jeune Silvio Muccino, acteur extrêmement célèbre chez nos amis les Transalpins. Et c'est lui aussi qui a réalisé A la recherche du bonheur. Il cherche, Gabriele, et il semble avoir trouvé. Il n'a pas réussi à éviter les maladresses dans sa première collaboration avec Will Smith, mais il parvient à nous faire comprendre ce qu'il veut. Et c'est donc avec un double plaisir qu'on regarde Sept Vies, parce que c'est évident : il a trouvé. Tout est là. La juste mesure, le drame humain dans un récit parfaitement cohérent, la beauté de la vie, son inépanchable difficulté. Continue, Gabriele ! You've got the power.
Comme un morceau de Beethoven. Sept Vies, c'est une jolie musique qui donne un peu envie de pleurer parce qu'on ne sait pas exactement si elle raconte une condamnation ou une rédemption. C'est un crescendo suffisamment bien dosé pour nous impliquer de plus en plus au fil des minutes. Jusqu'à l'explosion.
Un plus au film : le second rôle de Rosario Dawson, qui donne la fraîcheur nécessaire au récit. Mais rien de très spécial à son niveau, elle peut faire bien mieux mais son rôle ne l'autorisait aucunement à se dépasser.
Enfin, merci Mighty Will et Great Muccino pour ce very nice moment.
18:02 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sept vies, will smith, gabriele muccino, drame
Critique N°1 - Twilight, Fascination

Fascination, contemplation, beauté
Note : 15
Ayant lu le livre qui a inspiré le film, je souhaiterais mettre en relief les qualités et les défauts de l'adaptation dont il a fait l'objet. Verdict général : un grand bravo, pour les raisons suivantes.
La première et essentielle qualité de la réalisation, c'est l'habileté dont a fait preuve Catherine Hardwicke dans le maniement des ellipses, malheureusement toujours nécessaires à l'adaptation cinématographique d'un livre. Les scènes sont dans l'ensemble bien reliées entre elles, on ne reste pas bouché bée tel le goldfish quand les situations se nouent et se dénouent. Mmh, ça me fait penser à l'adaptation ciné d'Harry Potter et l'Ordre du Phoenix (tiens, mais d'où il sort ce serpent ?!).
La voix off permet également de se rendre compte du temps qui passe, elle est douce, elle n'oppresse pas, elle ne confond pas. Quelques petites remarques ici là, le tout est bien dosé. Je mets un plus au doublage français de Kirsten Steward, la voix lente et maladroite, evanescente s'accorde bien avec la personnalité de l'héroïne.
Non content de créer le malaise à lui tout seul, (voir plus bas : le facteur Edward), le doublage affligeant dudit Edward est en revanche à montrer du doigt. Si le livre veut donner l'idée qu'Edward s'exprime d'un ton posé qui semble parfois sortir des années vingt (le brave garçon est vampire depuis 1917, ce n'est pas de sa faute), la maladresse est totale dans l'adaptation ciné. Au lieu de le faire simplement s'exprimer poliment en se contentant de ne pas lui faire dire "Putain, ça craint sa race de vivre dans ce bled", la direction du doublage a cru intelligent de faire prononcer la moindre syllabe au pauvre garçon. Ainsi, au lieu de dire "Je ne veux pas te décevoir, il m'est difficile d'être à ta proximité", Edward dit "jE nE vEUx pas tE décevoiREU, il m'est difficiLEU d'êtrEU à ta proximité". Et vas-y que ça donne juste un effet de gros coincé qui a souffert d'une looonngue et péniiiible dyslexie dans l'enfance guérie à coup d'années d'ortophoniste sadique. DOMMAGE, évidemment, car ça ternit de beaucoup, m'est avis, le fameux facteur Edward (mais vous verrez ça plus bas).
On n'a plus qu'à espérer que, vu le succès retentissant de cette sortie, le deuxième tome sorte aussi en VO. Pas question d'affronter la MYTHIQUE scène que-moi-je-sais-c'est-quoi-et-pas-vous du tome deux entre Edward et Bella en français !
Avant de parler de notre cher sexe-à-piles, on va parler encore un peu de la réalisation de Catherine Hardwicke. Au passage, c'est elle qui a réalisé l'excellent Thirteen (avec Nikki Reed en garce piercée de treize ans, qui se trouve être la très jolie et dodue Rosalie dans Twilight, AHA !).
Le travelling : waouh, elle maîtrise à donf, Catherine. Il faut savoir que l'action se situe dans l'état de Washington aux USA, état pluvieux à souhait et franchement plouquissime. Si on enlève Seattle, il reste les montagnes et les grizzlis. MAIS c'est là aussi qu'on trouve des paysages à couper le souffle. Parce que, y a peut-être que des gueux dans les environs des sapins, des collines et des lacs, mais c'est quand même magnifique et les gueux sont sans doute plus heureux que nous.
Catherine a donc eu la bonne idée de filmer l'histoire d'amour à travers les sapins, à travers les lacs, à travers le ciel. Et le résultat est sublime. Le visage exsangue et torturé d'Edward est en parfaite communion avec le décor, toute cette atmosphère renforce l'idée de pureté, d'isolement, de secret, l'idée même d'immensité qui caractérisent l'histoire d'amour.
Et on arrive à la sublime référence, sublime clin d'oeil : après la scène (un peu maladroite, mais brûlante à souhait) de confrontation entre Edward et Bella dans la forêt (vous savez, quand il arrache la branche du pauvre arbre qui ne lui a rien fait). Ils s'allongent tous les deux dans l'herbe, ils se regardent, ils ne se touchent pas. Ce n'est pas conforme au livre mais c'est parfait pour illustrer la fascination, la contemplation, le besoin de s'observer et de se comprendre au mépris du monde qui les sépare. Le point culminant de la part platonique de l'amour entre E et B. La caméra les laisse immobiles qui se regardent, allongés dans une herbe argentée, elle s'élève et se perd sur le ciel et les cimes des sapins ; Edward et Bella ont exactement la même position que dans la scène finale de Roméo et Juliette (Baz Luhrmann, 1997). Lui est un peu prostré, les épaules courbées, comme dans un mouvement inachevé causé par la propagation fulgurante d'un poison. Elle a le visage de profil, sa tempe est bien visibile (là où l'on distingue l'impact de la balle chez Juliette), le bras en travers du corps. Tels Leonardo Dicaprio et Claire Danes, franchement, j'ai adoré ce clin d'oeil, la vue en plongée sur les deux corps immobiles, un grand bravo encore pour ce petit moment d'émotion pour les cinéphiles.
On aurait aimé un peu plus de contact physique entre Bella et Edward, mais ils en ont fait encore plus que dans le livre alors je pense qu'on peut tous être ravis du peu qu'il y a eu.
Et pour finir, évidemment, oui, on n'y coupe pas, LE FACTEUR EDWARD.
Oui, car Edward, c'est le film. C'est l'essence, le frisson quoi. C'est parce qu'il y aEdward qu'on finit le film au bord de l'anévrisme, oui. Déjà, la prestation de Robert Pattinson est très bien, comme l'a souligné Marie. Il a bien réussi à se coller dans la peau du gentil méchant, il joue bien la frustration même si l'on sent un certain poids sur son jeu. Mais il s'en libère la plupart du temps et je reste persuadée que, débarrassé de son ignoble doublage français, sa performance doit être largement plus touchante (et sexy, parce que la VO d'Edward est grave et profonde, alors que la VF fait penser à un adolescent en mutation vocale qui a eu de graves problèmes de diction, mais nous avons déjà soulevé le problème). On ne peut rien redire sur la beauté transcendante de l'acteur ; en plus de ça, Robert est bien maquillé, bien sapé, autrement dit il a les atouts naturels et artificiels pour assumer la perfection d'Edward.
Il était déjà super hot en Cedric Diggory.
Physiquement, il est parfait pour le rôle, donc il joue bien le rôle d'Edward en somme, mais je m'attends à plus d'investissement de sa part dans les prochaines adaptations. Plus de profondeur encore, plus de distance, moins de théâtre (Robert a commencé sur les planches). Mais on lui met un beau 17 pour sa prestation.
Et un 20 pour son minois d'enfer.
Les rôles secondaires sont parfaits, complètement conformes à ce à quoi on s'attend après la lecture du livre.
Et pour finir, j'ai pour ma part apprécié la prestation de Kristen Steward, mais je conçois qu'elle puisse sembler navrante quand on a pas lu le livre. En effet, Bella est une nana cent fois plus maladroite, gnangnan et cruche dans le livre, alors ils lui ont plutôt fait une fleur dans l'adaptation. Son côté "bouche ouverte et vas-y que je te demande si la kryptonite te fait peur" passe bien quand on a le point de vue supplémentaire, disons qu'en fait la Bella du film est infiniment plus glamour que celle du livre, mais elle ne se cantonne pas à une belle brune, non, j'ai trouvé qu'elle portait bien le personnage de Bella, on ressent bien son conflit intérieur, son mépris total du danger face à la fascination débordante qu'elle porte à Edward, le désir qui la travaille, ect... pas de bravo pour le travail d'actrice qui ne requérait pas grand chose, mais bravo pour avoir si bien interprété Bella.
Conclusion : un film extrêmement agréable pour qui aime un tant soi peu rêver. L'histoire ne se cantonne pas à une idylle impossible entre deux ados, elle est bien menée, bien entourée par une réalisation touchante et personnelle, par des rôles secondaires très bien ficelés, par un background magnifique et des ellipses bien menées. Voilà longtemps que l'adaptation cinématographique d'un teen-bouquin ne me voyait pas quitter la salle déçue.
D'ailleurs je suis retournée le voir trois fois depuis.
17:28 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : edward, bella, forks, catherine, hardwicke, robert pattinson, kristen steward
Djimini Goes Live
LET THE SHOW BEGIN

Oui, ça fait une heure que j'écris la présentation de ce blog et je viens de me rendre compte only now que c'est pas le bon (blog). Donc j'efface tout et je reprends.
Simple, concis !
Epuré !
(Tais-toi cerveau !!)
Donc. Je critique, vous commentez.
Au sujet des notes, on notera sur 20.
Au sujet des films, c'est MOI qui les choisis !!!
Na.
Et pis sinon, si ce blog vous plaît, oubliez pas de penser à Maria, car il existe grâce à elle.
Bien à vous ! Chers amis !
Nathalie
16:43 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : critique, cinéma, film, livre, analyse, blog, littérature
